Le Paysan Tarnais 04 juin 2020 à 08h00 | Par Flavien Roussel

Pas d'impasse sur le confort pour le télescopique

Les salariés et adhérents de la Cuma de Lombers ne choisissent pas que des spécificités mécaniques. Le confort à la conduite est aussi important. Explications.

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Il est désormais possible de libérer la porte sans monter en cabine. © Le Paysan Tarnais La suspension de cabine est un élément de confort qui fait la différence. © Le Paysan Tarnais La gâchette au dos du joystick a été remplacée par des capteurs de main. © Le Paysan Tarnais

Difficile de faire marche arrière sur le confort de la cabine suspendue quand on y a goûté. Cette particularité disponible sur plusieurs machines de l’italien Merlo fait la différence. «Dès qu’ils l’ont sorti, nous l’avons eu. Au départ nous n’avons pas choisi car le télescopique était en location, se souvient le président Arnaud Soulet. Maintenant que nous sommes passés en achat, la cabine suspendue est inévitablement sur l’appel d’offre.» Le TF42.7 140 CS est donc le troisième modèle doté de ce type de cabine à la cuma.

MOINS DE MOUVEMENTS POUR LE CHAUFFEUR

La machine travaille 700 h par an et 10 adhérents sur 25 en effectuent plus de 80 %. Le serrage hydraulique des équipements est une fonction appréciée au quotidien. Pouvoir atteler un godet sans descendre de la cabine est un point apprécié. Aussi, «il n’est pas nécessaire de forcer comme pour les branchements push-pull, expliquent les utilisateurs. Il faut juste dévisser et visser.» Il n’y a pas de manipulation et/ou de transport de la tringle à effectuer.

Une nouvelle manette a fait son apparition près du plancher de la cabine. Dans le cas où la porte battante sectionnelle est verrouillée en position ouverte, «on n’a plus besoin de monter pour atteindre le bouton qui la libère», atteste le salarié de la Cuma Vincent Maffre. Cette deuxième commande d’ouverture va éviter des montées et descentes ainsi que des contorsions pour libérer la porte. Un détail qui compte au vu du nouveau dessin des marchepieds moins pratique que sur les modèles précédents.

PROGRÈS SUR LE JOYSTICK

Les télescopiques qui ont précédé le nouveau nécessitaient l’appui d’un doigt sur la gâchette au dos du mono-levier pour l’utiliser. Ce nouveau modèle est équipé de capteurs qui repèrent la présence de la main. C’est donc un geste répétitif de moins qui disparaît au quotidien. Pour les utilisateurs, «c’est une bonne surprise sur le plan de l’ergonomie» qui devrait réduire les risques de TMS (troubles musculosquelettiques).

F. Roussel

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