La Creuse Agricole 01 juillet 2020 à 07h00 | Par Sophie Chatenet

« Une pratique singulière et utile à plus d’un titre »

Cheville ouvrière du dossier d’inscription de la transhumance au patrimoine culturel et immatériel de l’UNESCO, le collectif des races locales de Massif (Coram), par la voix de son président, Jean-Luc Chauvel, éleveur en Haute-Loire, revient sur le chemin parcouru et sur l’esprit de la démarche qui a obtenu début juin, l’aval de la France. Une première étape.

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L’étymologie du terme « transhumance » révèle deux informations : « trans » (au-delà) et « humus » (le pays) car le voyage qu’il désigne conduit au-delà du territoire d’origine. La transhumance désigne en effet le déplacement saisonnier d’un troupeau en vue de rejoindre une zone où il pourra se nourrir.
L’étymologie du terme « transhumance » révèle deux informations : « trans » (au-delà) et « humus » (le pays) car le voyage qu’il désigne conduit au-delà du territoire d’origine. La transhumance désigne en effet le déplacement saisonnier d’un troupeau en vue de rejoindre une zone où il pourra se nourrir. - © SC

Comment est né cette volonté de faire reconnaître la transhumance par l’Unesco ?
En 2017, alors que se tenaient à Coblence en Allemagne, une rencontre des bergers d’Europe, nous avons initié l’idée avec l’Espagne, l’Albanie, la Croatie, l’Autriche, l’Italie et la Grèce de déposer un dossier à l’Unesco. Les italiens avaient déjà enclenché ce type de démarche, mais qui portait sur les chemins de la transhumance. Notre volonté était d’aller   [...]

 

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