Aller au contenu principal

Cuma oenologique du Gaillacois : 30 ans au service des vignerons

La CUMA oeonologique du Gaillacois a fêté ses 30 ans en présence de nombreux vignerons adhérents, élus locaux et régionaux. L’occasion de présenter cette structure originale et son parcours.

La Cuma œnologique du Gaillacois a réunit à l’occasion de ses 30 ans, les adhérents partenaires, les élus locaux, départementaux et régionaux
La Cuma œnologique du Gaillacois a réunit à l’occasion de ses 30 ans, les adhérents partenaires, les élus locaux, départementaux et régionaux
© Le Paysan Tarnais

 

La Cuma œnologique du Gaillacois a réunit à l’occasion de ses 30 ans, les adhérents partenaires, les élus locaux, départementaux et régionaux qui lui ont permis de devenir ce qu’elle est aujourd’hui. Elle rassemble aujourd’hui « 123 adhérents principalement des vignerons en cave particulière qui n’auraient peut-être pas produit en bouteilles », nous précise Jacques Crayssac, président de la Cuma.

 

Début de l’aventure en 1985

C’est au 1985 que 17 vignerons se réunissent pour acheter un filtre terre et créent la Cuma œnologique du gaillacois, le 3 avril de cette même année. A présent, l’activité principale de la Cumas’étend tout au long de l’année, puisqu’il s’agit de la mise en bouteilles et de l’étiquetage. En période de vendange, son activité diminue mais est remplacée par la filtration des jus et des bourbes.

Henri Plageoles un des membres fondateurs nous explique l’un des principaux objectifs : « A l’époque, nous souhaitions déjà proposer un vin de qualité, mais nous avions besoin de moyens techniques importants. A titre individuel, l’investissement d’outils technologiques est trop onéreux. Il a donc été décidé de s’unir sous forme de Cuma. C’est à dire d’utiliser du matériel en commun, tout en respectant des règles ».

D’année en années, la Cuma prend son envol. Cinq ans après sa création, elle passe à 25 adhérents et acquiert une chaîne d’embouteillage placée sur une remorque.

En 1991, la Cuma embauche son 1er salarié. Il nait, au même moment, une réelle relation avec le pôle « caves particulières ». Cette nouvelle relation a été un fait marquant et déterminant pour l’avenir de la Cuma. « L’ensemble des vignerons du territoire étaient ainsi informés de nos prestations », nous précise Henri Plageoles.




Envie d'en savoir plus ? Lisez le Paysan Tarnais !

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout le Paysan Tarnais

Les plus lus

Registre phytosanitaire : ce qui change à partir du 1er janvier 2026

Un arrêté paru le 31 décembre modernise et renforce les règles de tenue du registre phyto.

L'Occitanie, une région qui continue d'attirer

Tous les départements de la région, dont le Tarn, maintiennent ou gagnent encore des habitants, grâce à un solde migratoire…

DNC : plus de 60% du cheptel bovin vacciné dans le Tarn

La vaccination des cheptels se poursuit dans le département et dans les autres du Sud-Ouest concernés par la zone dite…

DNC : les mouvements d'animaux évoluent

Pour les éleveurs situés en zone vaccinale rose, les sorties de bovins vers un abattoir situé en zone indemne sont autorisées…

DNC : la campagne de vaccination lancée dans le Tarn

Après l’élargissement de la zone de vaccination obtenue par les syndicats, vétérinaires et éleveurs se mobilisent pour…

Tarn : le président du Sénat, Gérard Larcher, en visite à Sorèze

Attendu le jeudi 15 janvier dans le Tarn, il a notamment pu découvrir le Gaec Ferme de la Montagne Noire, avant d'échanger…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100 €/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site le Paysan Tarnais
Consultez le journal le Paysan Tarnais au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal le Paysan Tarnais