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Impliquer les adhérents à la vie de la Cuma, c’est possible mais ça se travaille !

Vendredi 12 décembre, l’assemblée générale de la fédération départementale des Cuma s’est déroulée à Montredon-Labessonnié. La table ronde a traité de l'implication au sein des Cuma.

La Cuma de Sorèze, de Lassouts (Aveyron) d'Alban et de Mailhoc ont partagé leurs expériences.
La Cuma de Sorèze, de Lassouts (Aveyron) d'Alban et de Mailhoc ont partagé leurs expériences.
© Le Paysan Tarnais

 

Le 12 décembre dernier, l’assemblée générale de la FDCuma du Tarn a été l’occasion d’aborder la thématique de l’implication au sein des Cuma. C’est le sujet qui a été choisi pour la table ronde de la matinée. En introduction, Pascale Calderan, directrice de la structure, est revenue sur les doléances souvent formulées par les responsables de Cuma. «Ce sont toujours les mêmes qui bossent pour la Cuma ! Les gars, ils s’en foutent ! Ils veulent le matériel quand ils en ont besoin et c’est tout ! Plus personne n’est prêt à prendre des responsabilités !» Peut-être plus qu'hier, l'individualisme et le souci de la réussite individuelle sont plus grands, mais ce désengagement repose aussi sur des éléments bien concrets du fonctionnement des groupes. L’illustration ci-contre reprend les principaux freins identifiés vis-à-vis de l’implication en Cuma. Ce qui énerve le plus en CUMA ? Ce qu'on pourrait appeler des petites incivilités et les manquements au règlement intérieur comme :

- les casses qui ne sont pas déclarées, les responsables qui ne sont pas avertis ;

- le planning qui n’est pas respecté ;

- les carnets d’utilisation qui ne sont pas remplis ;

- le matériel qui n’est pas ramené au bon endroit ;

- les adhérents qui ne viennent pas aux réunions et qui râlent quand-même après ;

Les ressentis négatifs peuvent être nombreux et amènent parfois les responsables de la Cuma à se demander s’ils ne sont pas devenus gérants d’un «Kiloutou». Pourtant le modèle CUMA, comme les autres modèles coopératifs, repose fondamentalement sur l'implication des adhérents.

 

Ce genre de situation n’est donc pas durable. Le collectif ne peut fonctionner sans l’implication de chacun. Faire bouger les choses n’est pas simple mais certaines Cuma lancent des initiatives et les résultats sont plutôt encourageants. C’est ce qu’ont montré les témoignages lors de la table ronde. Avec des leviers d’action différents, chacune a réussi à remotiver ses troupes et à retrouver un nouvel élan !



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