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Elevage
«Je suis entouré d'éleveurs performants qui m'ont aidé à être là aujourd'hui !»

Le Gaec Roulenq - Blayac a obtenu la 2ème place du sabot de bronze 2013 en race limousine. Présentation de cette exploitation de Barre, qui compte une quarantaine de mères.

Christian Roulenq : "Tout ce travail autour de la génétique est devenu une passion !"
Christian Roulenq : "Tout ce travail autour de la génétique est devenu une passion !"
© S. Lenoble

Au Gaec Roulenq - Blayac, à Barre, le passionné de Limousines, c'est Christian Roulenq. «Je suis associé avec mon épouse, Françoise, et mon beau-frère, Jean-Marie Blayac. Nous élevons 500 brebis laitières et 150 agnelles. Et depuis les années 2000, nous montons un troupeau de Limousines en race pure. Aujourd'hui, nous avons une quarantaine de mères limousines et une petite trentaine de génisses de renouvellement. Depuis 2013, notre fille Mélanie a rejoint le Gaec avec le projet de développer les vaches allaitantes. L'objectif est de passer à 60 mères.»

Christina Roulenq commercialise ses veaux mâles entre 9 et 10 mois à Bovi PC. Ils partent à environ 400 / 450 kg vifs. «Ils me prennent les vaches de réforme aussi, que j'engraisse de plus en plus souvent maintenant. Et puis, je vends des animaux pour l'élevage. En moyenne, sur les 20 génisses qui naissent chaque année, j'en garde 13 pour le renouvellement et j'en fais partir 7 à la «repro», à 1 an. J'essaie aussi de vendre quelques mâles. Cette année, j'en ai mis un à la station Gelioc et un autre au pôle de Lanaud.» Pour cet éleveur, «jeune» sélectionneur, commercialiser ses produits et arriver dans les premiers du challenge des sabots cette année est une fierté. «Si je suis là, c'est grâce à tous les éleveurs performants de la race qui m'entourent. J'ai toujours été très bien épaulé. Tout ce travail autour de la génétique est devenu une passion. Nous travaillons souvent ensemble et ça amène une vraie dynamique !»

Pour son troupeau de Limousines, Christian Roulenq veut des bassins, des dessus et du lait ! «Je veux de gros bassins pour conserver la facilité de vêlage de la race. Je recherche aussi à avoir de grandes vaches longues, avec de grosses capacités d'ingestion, de la profondeur, des tripes. Et puis bien-sûr du lait !» Pour améliorer ces critères, il utilise la monte naturelle et l'insémination artificielle, qu'il pratique lui-même.


Envie d'en savoir plus ? Lisez le Paysan Tarnais ! ou sur le site www.limousine-lacaune.com

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