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Un groupe sur les techniques culturales innovantes dans le Gaillacois

Suite à la mise en place du comité de développement du Gaillacois, diminuer les coûts de production a été relevé comme un enjeu majeur. Depuis, une dizaine d’agriculteurs se réunissent pour échanger sur les techniques culturales simplifiées.

"La volonté a tout de suite été d'avoir une approche très "terrain"."
"La volonté a tout de suite été d'avoir une approche très "terrain"."
© Le Paysan Tarnais

C'est grâce au comité de développement animé par la chambre d'agriculture sur le secteur de Gaillac, que ce groupe a vu le jour. «Tout est parti de l'expérience des agriculteurs de Rabastens, en terme de suivi technique des cultures» expliquent Christian Marre et Pascal Pélissou, membres de ce comité de développement. «Nous voulions travailler sur le même principe, mais en approfondissant le domaine des techniques culturales simplifiées. Très vite, le sujet des couverts végétaux s'est, lui aussi, imposé. Autant faire un atout de cette possible évolution réglementaire. Quelques exploitants du groupe de Rabastens nous ont d'ailleurs rejoint dans cette démarche.»
Un groupe de réflexion sur les TCS est donc né. Le noyau dur du groupe est composé d'une dizaine d'agriculteurs. «La volonté a tout de suite été d'avoir une approche très «terrain». Dès l'automne dernier, nous avons commencé les visites des exploitations du groupe. Un conseiller de la chambre d'agriculture vient chez chacun d'entre nous, à tour de rôle, pour réaliser un diagnostic complet de la structure et de nos pratiques culturales. La synthèse est présentée lors de la visite en elle-même, pour que les participants puissent bien situer l'exploitation. On réalise en plus un profil de sol sur une des parcelles. Les conseillers spécialisés «agronomie» et «grandes cultures» de la chambre d'agriculture apportent aussi un appui technique intéressant.»
La thématique mobilise. Par réunion, les agriculteurs ont été jusqu'à une vingtaine. «Dans ce contexte économique difficile, tout le monde va à la pêche aux idées !». Le bouche à oreille a bien fonctionné. Jean-Louis Médalle, exploitant en polyculture -élevage sur Castelnau-de-Lévis, a, par exemple, rejoint le groupe en cours de route. «Je me suis converti à l'agriculture biologique il y a un peu moins de 10 ans. C'est pas toujours évident...

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